15 Janvier 2013

Le 15 Janvier dernier, s’est déroulée au cinéma l’Entrepôt, en présence du réalisateur Kamal Hashkar, la projection de son film suivie d’un débat

 "Tinghir-Jerusalem..."

25 Décembre 2012

Jean Ferrette
Sociologue-Chercheur au Laboratoire "Cultures et Sociétés en Europe de l'Université de Strasbourg"
 "La mauvaise conscience : 200 ans d'antisemitisme de gauche?"

Novembre 2012

YaïrBiran

" Yaïr Biran est adhérent depuis de nombreuses années à LdJ. Vivant actuellement en Israël, il maintient des liens constants avec notre Association en tant que correspondant. Il nous a fait parvenir sa vision d'Israël que nous vous proposons de lire
Israel a t il une vision

22 Décembre 2012

Pierre Goltman

"Pierre Goltman était né en 1927 à Montreuil-sous-Bois dans une famille juive de la bourgeoisie française. C'était un ancien membre de LdJ. Nous vous proposons de lire son témoignage qu'il avait livré en tant que rescapé d'Auschwitz."

Six mois

Dans l'actualité

Voilà PESSAH et Jeannine, fidèle au rendez-vous, nous offre ce nouveau dossier. Bonne lecture et bonnes fêtes à toutes et tous!   

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Dans l'actualité

Bonnes fêtes de SOUCCOT en compagnie de Jeannine qui nous offre ce nouveau dossier.   

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Joseph Bialot est mort. Il est possible que ce nom ne vous dise pas grand chose...." SON TESTAMENT LITTERAIRE"
 

HANOUCCA 5778

Allumons les bougies de HANOUCCA avec Jeannine qui nous fait partager ce nouveau dossier. Bonne lecture et bonnes fêtes à toutes et tous!   

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Fêtes juives

Vous pouvez retrouver ici les œuvres de notre amie Jeannine Frenk.

Souccot 5773
Yom Kippour 5773
Roch Hachana 5773

HANOUCA 5773

PURIM ou POURIM 5773

Dans l'actualité

Le temps des récoltes arrive avec SHAVOUOT et Jeannine nous offre ce nouveau dossier. Bonne lecture et bonne étude à toutes et tous!   

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Joëlle Allouche Benayoun

« Les Juifs d’Algérie : de la dhimma à la citoyenneté française. »

« Une généalogie judéo franco maghrébine n’éclaire pas tout…
Mais être franco-maghrébin, l’être comme moi ce n’est pas…
un surcroît ou une richesse d’identités, d’attributs ou de noms.
Cela trahirait plutôt, d’abord, un trouble de l’identité »

J.Derrida

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Mercredi 11 avril

Charles LESELBAUM, Maître de conférences à l’université Paris-Sorbonne

« Marranes et marranisme »

Charles Leselbaum est né à Oran, ville où la langue espagnole était souvent présente. Ses études secondaires terminées, c’est en Sorbonne, alors Faculté des Lettres, qu’il entreprend sa formation d’hispaniste et à l’issue de ses études supérieures, il obtient un poste de lecteur à l’Université de Madrid : il y enseigne le français pendant quatre ans et confie que ce séjour lui fut précieux pour l’approfondissement de la langue. Il revient à la Sorbonne comme Assistant d’abord, puis Maître de conférences.

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couve-d-un-bout-a-l-autre« D'un bout à l'autre »

Géralde Nakam

Éditeur :          Séguier

ISBN :             978-2-8404-9625-0

Parution :        15/06/2011

Vous pouvez obtenir la version PDF (Acrobat) en cliquant sur ce lien...

Il est des événements qui font résonance avec vos lectures du moment. Ce fut le cas pour moi en lisant “D'un bout à l'autre” de Géralde Nakam, lors des événements de Toulouse, ou lors de la commémoration de la rafle du Vel d'hiv le 16 juillet dernier.

D'un bout à l'autre a fait l'objet de deux très beaux articles d'Albert Bensoussan pour le magazine “Terres d'Israël” et de Jean Jadin sur son blog (jeanjadin.blogspot.com). Il a également été le sujet de l'émission de Victor Malka sur France Culture le 18 septembre 2011. Je me joins à ces trois voix pour saluer cet ouvrage d’une poésie infinie au service d'une pensée toute en nuances.

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De retour de Tunisie, Michèle MADAR nous offre ce texte émouvant que vous pourrez retrouver également dans notre prochaine Lettre: "Peut-on attendre de la Tunisie nouvelle?"   

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Tous à vos crécelles pour éloigner le méchant Haman! Pour vous y aider, voici le dossier de Jeannine, que nous remercions beaucoup.   

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Claude HAMPEL: un prince Yiddish s'est éteint

"Après une lutte vaillante contre la rechute d'un mal sournois, Claude Hampel, Chevalier des Arts et des Lettres, Chevalier de la Légion d'Honneur, président de la Commission du Souvenir du Crif, fondateur et rédacteur en chef des Cahiers Bernard Lazare, vice-président du CBL et du Prix Max Cukierman, et animateur notoire d'une émission en Yiddish sur Radio J, nous a quittés le 12 novembre dernier, laissant les siens dans une profonde tristesse ainsi que tous ses nombreux amis. Claude Hampel a vu le jour le 18 octobre 1943 à Varsovie. Jusqu'à l'âge de 14 ans, il a vécu en Pologne, avant que la famille acquise aux idées bundistes, ne gagne la France, où le père Jacob Hampel y fasse entrer son fils Claude pour apprendre la typographie. Quelques années plus tard, Claude intégra le célèbre "Unser Wort", où on lui confia la mise en page du journal. Dans les années 60, parallèlement à son travail dans la presse Yiddish, il réalisa un rêve d'enfant, en rejoignant le grouppe de rock "long Chris et les Daltons" au sein duquel il excella à la batterie, mais cette aventure fut comme on le sait éphémère. Claude Hampel était alors âgé de 20 ans, et comme l'écrit Alain Vincenot dans son ouvrage "Les Larmes de la rue des Rosiers" (Ed. des Syrtes), "sous son apparente désinvolture était enfoui un passé douloureux", car Claude lui confiait: "Dans le ventre de ma mère et à ma naissance, j'avais été 2 fois condamné à mort. Je m'étonnais constamment d'être en vie." Il s'en fallu de peu en effet pour qu'il subisse un sort fatal comme tant d'enfants Juifs nés durant le "Hourban". En octobre 1940, était érigé le Ghetto de Varsovie. La mère de Claude, Tola, ses parents, son frère et sa soeur, y furent enfermés dans des conditions innommables. En juillet 1942, une rafle emporta le grand-père maternel ainsi que son fils et sa fille. Seules, Tola, la mère de Claude, et sa grand-mère furent épargnées. Mais en 1943, la grand-mère tomba à son tour entre les mains des bourreaux, tandis que par miracle Tola, sur le point de monter dans un wagon de déportation, fut sauvée in extremis par un employé des Chemins de Fer Polonais qui la conduisit chez des cousins, les Michalski (nommés plus tard "Justes parmi les nations") dans leur maison de banlieue, où elle donna le jour, sans l'aide d'un médecin, à Claude le 18 octobre 1943. Une vie lumineuse dans le Pletzel. Après la déroute du Reich, Tola et son fils Claude, qui ne connaissait pas son père biologique, gagnèrent Lodz, où se tissa une belle rencontre avec Jacob Hampel, seul rescapé d'Auschwitz d'une famille décimée, qui épousa Tola et devint ainsi le père de Claude. En 1948, une fille naquit chez les Hampel. Mais la Pologne, en proie à un antisémitisme virulent, incita la famille à partir. C'est ce qui arriva en 1957, où commença pour Claude une vie lumineuse, marquée par son implantation dans le Pletzel où triomphaient dans les rues les harmoniques du "mameloshon", cette langue vibrante de fidélité et d'humour, qu'il eut à coeur de défendre avec panache jusqu'à son souffle ultime. Nous saluons la mémoire de ce prince Yiddish à l'élégance morale, dont la discrétion et la modestie furent un modèle. Son sens de la convivialité, de la probité et son art d'organiser avec sérénité - celle-là même qu'il affichait sur son lit d'hôpital lorsque je l'ai appelé il y a quelques jours - les grands rendez-vous de la Mémoire du Crif, des Journées Européennes de la Culture Juive et autres, manqueront cruellement." Article paru le 17 novembre 2016 dans Actualité Juive, avec l'aimable autorisation de de son auteur, Claude Bochurberg, journaliste

 

 

 

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Bonnes fêtes de SOUCCOT en compagnie de Jeannine qui nous offre ce nouveau dossier.   

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Reflexions autour de KIPPOUR   

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